TFG 2014 : YAPA, Gumballs & Pascal Mulot (Vendredi et samedi – 18h30)

YAPA
Trois guitares, des percussions, et le monde à célébrer
Le percussionniste Xavier Hamon et les trois guitaristes Simon Chenet, Christophe Combet, et Fabrice Bourguignat se sont rencontrés au lycée, en banlieue parisienne. Ils fréquentaient les mêmes scènes, les mêmes comptoirs en zinc. Depuis dix ans, ils écrivent leur carnet de voyage musical au fil des rencontres et des destinations. La Musique de Yapa s’inspire du monde et invite au voyage.
Leur nouvel album Wagamumbai (sortie 17 juin 2013) a été enregistré par étapes, à l’occasion d’un second voyage au Burkina Faso d’abord, puis d’une tournée de douze dates en Inde, suivie d’une semaine d’enregistrement au Blue Frog, le fameux studio de Bombay.
Avec de nouveaux talents indiens et africains à découvrir, de nouvelles influences, du n’goni et du sitar, ce disque est une nouvelle page pour le moins chamarrée de leur carnet de route.
Leur premier récit de voyage « Can I talk to you » est la trace sonore d’une tournée dans les Balkans en 2007 (Slovénie, Croatie, et Bosnie-Herzégovine). Le second s’est construit sur le continent noir, à Ouagadougou, Burkina Faso : « Pariwaga » est né d’une rencontre impromptue avec Victor Démé et ses musiciens lors du festival Jazz à Ouaga. L’album convie de nombreuses autres voix burkinabées, rappeurs, conteurs, et chanteurs traditionnels, sans oublier les Algériens de Djmawi Africa, et le chanteur reggae-soul Patrice rencontré plus tard. Produit en 2010 par le label Chapa Blues et distribué par Naïve, « Pariwaga » fut diffusé sur Radio Nova et FIP et permis au groupe de franchir une nouvelle étape. Il décupla leur envie de dresser des passerelles entre des cultures et des continents lointains.


GUMBALLS
Fondé en 2013, Gumballs est un groupe récent de la scène hexagonale, néanmoins les membres du groupe Francky Gumbo (guitare/chant), Stéphane Barral (contrebasse) et Yann Vicaire (batterie) n’en sont pas a leurs premières expériences puisqu’ils ont chacun un vrai parcours professionnel au sein de diverses formations (Charlaz, The Capitols, Las vargas,…). Le thème du groupe tourne autour de leurs passions communes pour le Rock’n’roll des années 50 (Gene Vincent, Eddie Cochran et tant d’autres),  mais explore également un mélange de swing et de country . Gumballs est un guitariste influencé par Chet Atkins, Cliff Gallup, Brian Setzer… Une contrebasse slappée comme au bon temps du Sun Studio, et l’élégance d’un batteur qui s’inspire des grands percussionnistes de l’époque swing.
Un mélange joyeux et festif !


PASCAL MULOT
Pascal Mulot est un bassiste français. Il a à son actif quatre albums instrumentaux dans le style rock-fusion et a édité plusieurs vidéos et méthodes pour apprendre à jouer de la basse.
Au cours de nombreux festivals et tournées à travers le monde, il côtoie : Steve Vai, T.M. Stevens, Blues Saraceno, Patrick Rondat, Steve Lukather, Simon Phillips et bien d’autres. Il travaille sur de nombreux albums.
Le premier groupe de Pascal Mulot était un groupe de funk appelé « SuberBebop », composé de quatre Américains : Suber, Beannie, Bebop et Jay, plus Gérald Manceau et Henry Barbut, batteurs du groupe Warning.
En 1989, la rencontre avec le guitariste français Patrick Rondat aboutit à l’album « Rape of the Earth » et à de nombreux concerts, dont l’ouverture des « Monsters of Rock » à Paris.
En 1997, Pascal Mulot devient le leader du groupe « Animal » constitué de Victor Lafuente, Lol Nico et Doudou Weiss. Avec « Animal », il écume les scènes parisiennes et françaises pendant près de deux ans. Il devient ensuite musicien de studio et compositeur de musique pour la télévision française.
En 2009, il devient le bassiste de Satan Jokers.
Pour le TFG 2014, il sera accompagné trois musiciens.

TFG 2014 : Silvio Cicero (vendredi & Samedi – 18h30)

Depuis le début, le Collectif Tahiti Rock invite les meilleurs guitaristes du fenua en première partie. Cette année, il s’agit de Silvio Cicero qui sera également le parrain des Tahiti Espoirs Guitare.
Né le 22 juillet 1992 en Californie, d’un père italien et d’une mère vietnamienne, il vit en Polynésie depuis l’âge de 3 ans.
A 12 ans, il apprend à jouer de la guitare avec Daniel Benoît, guitariste local.  Puis, il se perfectionne en intégrant le conservatoire artistique de Tahiti, ainsi que l’école de musique d’Hollywood (LA Academy musical), et travaille sans relâche pour réussir.
Grand gagnant de l’édition 2009 du Tahiti Espoirs Guitare, il obtient un certain crédit en tant que guitariste et cela lui ouvre des portes.
Il est le parrain du Tahiti Espoirs Guitare pour l’édition 2014.

TFG 2014 : Emmanuel Rossfelder & Yana Boukov (jeudi 20 février – 18h30)

Emmanuel Rossfelder
Dès l’âge de cinq ans il débute la guitare classique, instrument qu’il dira plus tard avoir choisi pour ses courbes et sa sonorité. Son étonnante facilité, sa motivation, son caractère enjoué et communicatif  le conduisent rapidement devant le public.
A 14 ans, après avoir obtenu la Médaille d’or à l’unanimité avec les félicitations du jury au Conservatoire National d’Aix en Provence dans la classe de Bertrand Thomas, il devient le plus jeune guitariste jamais admis dans la classe d’Alexandre Lagoya au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.
Mais son bonheur n’est complet que devant le public auquel il fait découvrir toutes les possibilités de la guitare. Il se produit sur les grandes scènes françaises et étrangères : Opéra d’Avignon, de Vichy, de Strasbourg, salle Gaveau et salle Cortot à Paris, Festivals d’Auvers sur Oise, de Berlioz, de La Chaise Dieu, de la Vézère, du Jeune Soliste, de Sully sur Loire, aux Flâneries Musicales de Reims, à Boston, New York, Philadelphie, Los Angeles Il joue également en soliste avec de grands orchestres : Orchestre philharmonique de Radio-France, de Cannes, de Nice, d’Auvergne, de Perrugia, de la Scala de Milan, le Landmarks Boston Orchestra, le Baltic Chamber Orchestra…
Et sous la direction de chefs prestigieux : Roberto Benzi, Philippe Bender, Jànos Fürst, Charles Ansbacher, Stanislas Lefort…
« Découverte Classica » en 2001, « Révélation Classique » par l’ADAMI en 2002, il est
« Victoire de la Musique classique » en 2004 (catégorie Révélation Soliste Instrumental
de l’année).

Dès l’âge de cinq ans il débute la guitare classique, instrument qu’il dira plus tard avoir choisi pour ses courbes et sa sonorité. Son étonnante facilité, sa motivation, son caractère enjoué et communicatif  le conduisent rapidement devant le public.A 14 ans, après avoir obtenu la Médaille d’or à l’unanimité avec les félicitations du jury au Conservatoire National d’Aix en Provence dans la classe de Bertrand Thomas, il devient le plus jeune guitariste jamais admis dans la classe d’Alexandre Lagoya au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Mais son bonheur n’est complet que devant le public auquel il fait découvrir toutes les possibilités de la guitare. Il se produit sur les grandes scènes françaises et étrangères : Opéra d’Avignon, de Vichy, de Strasbourg, salle Gaveau et salle Cortot à Paris, Festivals d’Auvers sur Oise, de Berlioz, de La Chaise Dieu, de la Vézère, du Jeune Soliste, de Sully sur Loire, aux Flâneries Musicales de Reims, à Boston, New York, Philadelphie, Los Angeles Il joue également en soliste avec de grands orchestres : Orchestre philharmonique de Radio-France, de Cannes, de Nice, d’Auvergne, de Perrugia, de la Scala de Milan, le Landmarks Boston Orchestra, le Baltic Chamber Orchestra…Et sous la direction de chefs prestigieux : Roberto Benzi, Philippe Bender, Jànos Fürst, Charles Ansbacher, Stanislas Lefort…« Découverte Classica » en 2001, « Révélation Classique » par l’ADAMI en 2002, il est« Victoire de la Musique classique » en 2004 (catégorie Révélation Soliste Instrumentalde l’année).

Yana Boukov
Yana Boukov bénéficie dès son plus jeune âge d’études musicales des plus approfondies tant en piano qu’en musicologie à la Maîtrise de Radio-France.
Son diplôme de solfège obtenu, elle devient soliste de la Maîtrise de Paris et très vite a la chance d’être dirigée par les plus grands chefs: Ozawa, Inbal, Maazel, Prêtre, Dutoit,…
Elle perfectionne ensuite sa formation lyrique dans la classe de Peter Gugalov à l’Opéra de Berlin puis dans la classe de Margarita Lilova à l’Académie de Musique de Vienne.
2007, marque un tournant dans sa carrière avec un enregistrement d’airs d’opéra, invitée par l’Orchestre de la Radio Bulgare sous la direction de Grigor Palikarov et s’en suivent plusieurs productions telles que « Carmen », « Le barbier de Séville », « Les noces de Figaro », « La vie Parisienne », « La Périchole » ou encore  « Don  Juan ».Au long de ce parcours, elle enregistre un CD d’œuvres espagnoles: De Falla, Granados, Garcia-Lorca.  (Distribution : Harmonia-Mundi). La presse est unanime pour saluer cette belle collaboration avec Emmanuel Rossfelder : Le Figaro, RTL, France Inter, France Musique, Radio Classique, etc.
En 2010, elle interprète Carmen durant une tournée en Chine puis part promouvoir son CD « Viva Espana » à travers toute la France puis en Espagne, Italie, Turquie, Jordanie, Grèce, Belgique, Hollande, Allemagne, Autriche, Hongrie, Cuba, etc.
Plus récemment, elle est invitée par Philippe Entremont au Festival International de Saint Domingue pour un récital avec orchestre sous la baguette du jeune chef Ramon Tebar.En 2012, elle se produit aux Théâtre des Variétés dans « l’Homme de La Mancha », à la salle Pleyel dans « Tistou les Pouces verts » d’Henri Sauguet, à Rome dans « Adelson y Salvini » de Bellini, collabore avec Kader Attou, chorégraphe lors d’une tournée mondiale, entame également une tournée dans la production « Elizabeth Cooper et ses amis » ou encore un nouvel enregistrement accompagné par Daniel Wayenberg au piano dans un répertoire des plus original: Tosti, Montsalvatge, Gershwin et des chants populaires bulgares.

Tahiti Festival Guitare 2013 : les artistes de la scène locale

Ce matin le Collectif Tahiti Rock présentait à la presse les artistes de la scène locale qui participeront au prochain Tahiti Festival Guitare. On savait déjà que Tamariki Poerani participerait à la soirée d’ouverture en proposant plusieurs aparima de son répertoire, auquel viendra s’ajouter un « aparima celtique », mais c’est une surprise vous n’en saurez pas plus ! Le concours « Tahiti Espoirs Guitare » (TEG) n’ayant pas été reconduit cette année, les deux grandes soirées de concert s’ouvriront avec de jeunes artistes de la scène locale, guitaristes talentueux, qui ont autrefois participé au concours et volent désormais de leurs propres ailes. Au programme donc:  Combo Jack avec Teva Lecurieux (guitare – TEG 2009), Heretu Tetahiotupo (guitare – TEG 2009) et Hector (percussions); Trio Tuhiva avec Tuhiva Morgan (lauréat TEG 2012 – guitare), Honoura Tauru (guitare) et Maveana (chant); Duo Ivami avec Ivami Tavatai (lauréate TEG 2011) et Olilia (chant); Veroia / Guitaristik avec Anthony Doucet (guitare – TEG 2008), Michel Poroi (guitare) et Arnold (percussions); Doc Guitare avec Mika (guitare); et le groupe Pepena (vendredi seulement) avec Raimana Bareille (guitare et chant), Ruahere Chebret (guitare et chant – TEG 2008 ), Jean Charles Amiot (basse) et Teiki Curet (percussions). Pour clôturer les soirées de vendredi et samedi, c’est Toa ‘Ura qui viendra faire le show.

Sur la photo : Heretu, Teva, Hector (Combo Jack), Ivami, Teiki (Pepena), Makau (Tamariki Poerani) et Léo Marais (CTR)

Programme du Tahiti Festival Guitare 2013

Jeudi 7 mars 2013
Soirée d’ouverture – Salle Matisse
Soirée « Musique en Polynésie »
« Jean Charles Guichen & Claire Mocquard» / Tamariki Poerani
– 19 heures 00 – Tamariki Poerani – 3 aparima avec danse
– 19 heures 15 – Jean Charles Guichen & Claire Mocquard (1ère partie)
– 19 heures 55 – Tamariki Poerani – 3 aparima avec danse
– 20 heures 10 – Deuxième partie de « Jean Charles Guichen & Claire Mocquard»
– 20 heures 45 – Rencontre et dédicace des artistes du TFG 2013 au bar l’Astrolabe
Vendredi 8 & Samedi 9 mars 2013
Grands concerts celtiques – Grande scène Plantation
– 18 heures 00 – Scène locale
– 19 heures 15 – Concert Mask Ha Gazh
– 20 heures 20 – Concert Taÿfa
– 21 heures 25 – Concert Toa Ura
– 22 heures 30 – fin

Tahiti Festival Guitare – Taÿfa – 8 & 9 mars 2013

C’est en 1992 que démarre l’expérience Taÿfa («sales mômes»). En juillet de cette année-là, le chanteur kabyle Farid Aït-Siameur, installé en Bretagne décide de créer un groupe avec ses amis bretons qui marquerait la rencontre des cultures musicales celtes et berbères. Unir les deux musiques qui indéniablement sont riches de points communs au pur niveau musical.
Le groupe prend forme avec quatre autres musiciens, Philippe Collas, José Larraceleta, Olivier Carole. L’année de leur formation, ils font quelques dates au théâtre de Bejaïa en Kabylie – Algérie (dans le cadre d’un contrat d’amitié entre la ville de Brest et Bejaïa).
Ce voyage les renforce dans leur volonté de métissage musical. Mais ce sont les textes, primordiaux chez Taÿfa et presque exclusivement signés de Farid, qui donnent un ton engagé à leur répertoire (les peuples opprimés, les intégrismes qui façonnent le monde d’aujourd’hui, etc.), tout en cultivant des musiques joyeuses signées de tous les membres. En 1994, sort leur premier album éponyme. Taÿfa participe à de nombreux festivals en Bretagne, mais leur renommée prend vite une ampleur nationale. C’est surtout à la sortie de leur deuxième CD début 98 que la qualité de leur démarche est célébrée par la critique. L’album « Awal » (« mot » ou « parole ») se veut porteur d’espoir.
Aux sons celto-berbères, le groupe insuffle une touche rock et reggae à l’ensemble de ses compositions. Outre d’incessantes tournées en Europe, le groupe a eu l’occasion de  tourner à travers le monde, porte drapeau de la world music française en compagnie de Rachid Taha et de l’Orchestre national de Barbès. Ils ont sillonnés quelques villes des États-Unis (New York, Washington et Los Angeles) en juillet 1998, en cette même année ils étaient les invités du Festival musiques d’ailleurs à Tahiti  .
Le 29 février 2000, Taÿfa sort son troisième album « Assif ». Dans la foulée, ils repartent en tournée avec un passage au Festival Chorus des Hauts-de-Seine en région parisienne. Depuis Taÿfa n’a pas cessé de travailler. Participation à plusieurs créations, dont celle de la formation de Seven Reizh pour 2 albums (Strinkadenn et Samsara) un voyage dans le rock progressif. En 2005, le Bagad Cap Caval a sollicité Farid Aït Siameur, chanteur du groupe dans le cadre d’une création Ijin qu’il réalisait pour la scène.
Cette rencontre a été déterminante dans l’évolution de la musique. En effet, Jusqu’alors, Taÿfa n’avait pas travaillé avec des grandes formations de ce type, qui plus est avec une forte dominante d’instruments traditionnels (bombardes, cornemuses, percussions…). Cette présence au coté de Taÿfa donnera au spectacle une couleur, une présence, un supplément d’âme indéniable. De cette rencontre est né un album live en 2011.
Taÿfa sera présent au 6ème Tahiti Festival Guitare avec  Farid Aït Siameur au chant, Mickaël Bourdois à la batterie, Olivier Carole à la basse,  J.C Normant au clavier,  Hervé Le Floch  à la cornemuse écossaise et Stéphane Kerhiuel  à la guitare.

Tahiti Festival Guitare 2013 – Mask Ha Gazh – 8 & 9 mars 2013

1998. Début d’une aventure… Mask Ha Gazh. C’est comment faire de la musique actuelle et pêchue avec des instruments traditionnels. Faire partager un instant de convivialité au plus grand nombre, quel que soit l’endroit ou le moment, pourvu que cela soit la fête et la bonne humeur”. Entre ska et rock celtique …
Le quartet continue à cultiver cette philosophie festive, art de vivre à la Bretonne. Plus de 1200 concerts de villes en villages, de régions et en pays à travers toute l’Europe. 2 albums studio, 2 albums Live et un DVD. Mais plus que cela, surtout des milliers de rencontres et de souvenirs autour de la musique.
De façon résolument originale, ils revisitent la musique celtique, dépoussièrent les flûtes et bombardes, et rendent toute leur énergie aux guitares, cuillers et sabots percussifs. Un groupe de scène détonnant, dont l’unique but est de voir les gens bouger et sourire… Ils vous feront voyager au fil de leurs chansons, de mers en tempêtes, de contrées mystiques en plages ensoleillées…
2012. Ils reprennent la route, des projets plein la soute, pour une année riche qui risque de vous surprendre…
Luc Le Squer – Chant et percussions (sabots, cuillers, bodhran)
Christophe Cantin – Flûtes et bombardes
Jérémy Lancézeur – Guitares

Tahiti Festival Guitare 2013 – Jean Charles Guichen & Claire Mocquard – 7 mars 2013

Jean Charles Guichen et Claire Mocquard ouvriront le Tahiti Festival Guitare 2013 le jeudi 7 mars à 19 heures.
C’est à l’age de 6 ans qu’il commence à grattouiller et à 16 ans que Jean-Charles avec son frère Fred créent  le groupe  Ar Re Yaouank. Il y compose, joue et s’envole dans un style déjà très personnel, en open tunning (accordage DADGAD).
ARY deviendra le groupe phare de la scène bretonne des années 90′.  Il se représentera sur des scènes telles que les Francofolies de la Rochelle, les Trans Musicales de Rennes, L’Elysée Montmartre, le Bataclan… En 1996, il monte le groupe PSG,  avec Jacques Pellen et Soig Siberil (trois guitaristes Heroes)!
En 1998, pour la sortie de son 1er album solo avec une musique world jazz breizh et une technique exceptionnellement virtuose, Jean-Charles crée l’événement.
En 2000, il se produit sur scène avec la « Celtic procession » aux côtés de Didier Lockwood, Paolo Fresu et Ricardo Del Fra.
Lors d’un concert, Hubert Felix Thiefaine l’invite à le rejoindre pour jouer « la fille du coupeur de joints ». Il se produira également avec Alan Stivell aux Vielles Charrues!
C’est maintenant à l’international que se déroulent les plus beaux concerts. En duo avec Fred, ils enregistrent plusieurs albums devenus des références et écument les plus belles scènes de France et du monde (Polynésie, Taïwan, Indonésie, Cambodge, Japon…). Ils s’illustrent en première partie audacieuse de « Trust » en 2008 au Zénith de Paris, à l’Olympia, ainsi que sur la grande scène des Vieilles Charrues à Carhaix en 2010 devant plus de 57.000 personnes!  Plusieurs de leurs albums ont été récompensés, notamment par le grand prix du disque du Télégramme, Produit en Bretagne,…
Jean Charles a également participé à de nombreux enregistrements dont l’album « Back to Breizh » d’Alan Stivell, Red Cardell, Tayfa…
En 2012, Jean Charles enregistre un nouvel album solo: « Chadenn Denel »,  il y présente un répertoire de compositions détonantes avec une technique impressionnante doublée d’une frappe puissante. Avec plus de 2.000 concerts à son actif, Jean-Charles Guichen est le guitariste celtique incontournable et un des plus brillants de l’Europe de l’ouest!
En 2013 pour sa tournée « Chadenn Denel », il est accompagné de Claire Mocquard au violon.
Avec le soutien de Musique en Polynésie.

Tahiti Festival Guitare 2013 – Scène locale & Toa ‘Ura – 8 & 9 mars 2013

Pour la partie locale, Le Collectif Tahiti Rock invitera sur scène quelques-uns des meilleurs guitaristes du Fenua et plusieurs anciens candidats du Tahiti Espoirs Guitare qui aujourd’hui se produisent en Polynésie.
Toa ‘Ura
Le groupe polynésien Toa ‘Ura pour sa part clôturera les deux soirées du vendredi et du samedi. Composé de 7 musiciens choristes et de danseurs, le groupe musical TOA’URA a atteint sa maturité en 2003. Symboliquement TOA’URA signifie guerriers rouges, ce sont les ARIOI d’autrefois, les guerriers du Roi.
TOA’URA est avant tout un groupe à forte personnalité, composé de passionnés de musique locale, internationale et de professionnels de la danse polynésienne. La motivation est grande et les sources d’inspiration multiples.  C’est un groupe qui se veut expressif, regroupant les sons traditionnels et modernes au sein d’un même spectacle pour partager l’amour de la musique polynésienne et la frénésie de la danse.

Réservations Tahiti Festival Guitare

6ème édition du Tahiti Festival Guitare « RENCONTRE CELTIQUE » avec cette année encore une affiche exceptionnelle !!!!
Jeudi 07 Mars : Concert unique de Jean-Charles GUICHEN et Claire MOCQUARD avec la participation de la troupe TAMARIKI POERANI à 19h00 au salon Matisse
Vendredi 08 et Samedi 09 Mars: Mask ha Gazh, Taÿfa, Toa’Ura et une scène locale à partir de 18h00 au restaurant La Plantation
Tarif par personne : 2 500xpf l’entrée avec une consommation pour une soirée ou un Pass 2 soirées (Jeudi + vendredi ou Jeudi + samedi) : 4.000cfp (sans consommation)
Billets en vente au Méridien Tahiti (47 07 34)