Louis Winsberg & Marc Berthoumieux

[singlepic id=7 w=275 h=205 float=left]Né à Marseille en 1963, Louis Winsberg aborde la guitare à l’âge de douze ans, avec des amis gitans, le groupe Los Reyes devenus depuis les Gipsy King. Il étudie la guitare classique pendant deux ans, travaille le jazz en autodidacte et participe à des stages dirigés par Christian Escoudé, Gérard Marais et Boell & Roubach.
En 1979, il s’installe à Paris et commence à se produire dans les clubs parisiens, tout en continuant ses études au Lycée Musical de Sèvres.
En 1981, il participe à son premier enregistrement avec Los Reyes.
En 1983, il remporte le premier prix de soliste du Concours National de la Défense. Dès lors, il occupe une place de choix sur la scène française, et devient professeur au CIM à Paris.
Il se produit alors dans de nombreuses formations : Antoine Illouz, Antoine Hervé, Elisabeth Caumont, Eric Le lann (avec lequel il enregistrera en compagnie de Mike Stern, Eddie Gomez, Mino Cinélu et Paco Sery). C’est en 1984 que la rencontre avec Jean-Pierre Como et Paco Sery donne naissance au groupe Sixun , avec lequel il enregistrera 9 albums, 3 clips et effectuera de nombreuses tournées en France et à l’étranger. Louis Winsberg est alors en France un des premiers à utiliser la guitare synthé. Il s’attache à une recherche sur le son, sur les musiques ethniques et leur aspect rythmique.
En 1987, il forme son propre trio basé sur des compositions originales et enregistre fin 88 l’album « Appassionata » qui affirme sa créativité.
Après l’envol de Sixun (90/91), il profite d’une année off pour renouveler l’expérience et enregistre son second album en leader : « Camino ». Il forme alors un quartet et le succès aidant, effectue une grande tournée en France et en Afrique, et participe au Midem 92.
Il travail également avec la compagnie de danse contemporaine « L’esquisse » (Bouvier/Obadia), pour laquelle il compose la musique de « Plein soleil » ( Exposition Universelle de Séville, Festival d’Avignon, Opéra Garnier à Paris).
En 1992, il signe, avec Sixun, chez Polygram Verve pour qui ils réaliseront deux albums et une compilation. La même année, il enregistre un disque en duo avec le guitariste Sylvain Luc : « Petits déjà… ». En 1994, Sixun s’installe à New York durant six mois pour y faire des concerts et y enregistrer leur second album pour Polygram, « Lunatic Taxi » qu’ils enregistreront dans les studios de Power Station.
En 1996, après une longue tournée en Europe et en Asie avec Sixun, il enregistre son troisième album solo, « La Danse du Vent » qui sortira en 97 et sera suivi d’une importante tournée en France et en Afrique. Durant ces années, il se met à étudier le Flamenco et à rencontrer des musiciens issus de ce milieu. Il travaillera également avec les Doky Brothers, pour qui il enregistrera plusieurs albums et fera une tournée en Scandinavie en compagnie de Gino Vanelli et Randy Brecker.
En 1998, il enregistre le 9ème album avec Sixun, « Nouvelle Vague » qui sortira chez Warner. S’en suit une tournée en France.
Au début de l’année 1999, il fait une tournée en Afrique et dans l’Océan Indien avec le quintet de la Danse du vent. Par la suite, sortiront deux albums auxquels il aura participé : l’album « Laddé » des frères Touré-Touré (ayant eux-même participe au dernier album de Sixun), ainsi que l’album « Tribal Traquenard » de Stéphane Huchard, son premier album solo.
Courant avril 99, il effectue une série de concert au sein du quintet de Marc Berthoumieux, pour l’album « Les Couleurs d’ici », tournée qui va les amener jusqu’au Mexique.
En 2000, il organise des soirées improvisées au Baiser Salé à Paris sous le thème « Winsberg.World.Work ». Suite à une soirée flamenco, il met sur pied le projet « Jaleo » avec lequel il effectuera une résidence doublée d’une création à Valenciennes en mars.
Au même moment, la FNEIJ (Fédération Nationale des Ecoles d’influence Jazz) lui confie l’écriture du projet « Voies M?l?es », avec lequel jouera une dizaine de concerts et réalise l’album « Kékanta ». Sa rencontre avec Yvan Cassar l’amène à participer à l’album de Claude Nougaro « Embarquement Immédiat » et de Charles Aznavour « Aznavour 2000 ».
En 2001, il commence à tourner avec Dee Dee Bridgewater sur un nouveau spectacle autour des chansons de Kurt Weill.
La même année il sort un nouvel album « Jaleo » chez Universal qui sera suivi de plus de cent concerts en France et à l’étranger. Il jouera en 2003 en trio avec Emmanuel Bex et Aldo Romano, et en 2004 enregistrera son 2éme opus de Jaleo « Le bal des suds » qui tourne jusqu’en 2007.
Cette même année sortira un nouvel album avec Deedee Bridgewater sur les chansons françaises « J’ai deux amours » qui tournera également jusqu’en 2007.
Il enregistrera en 2004 avec le Paris Jazz Big Band comme invité sur l’album « Méditérranéo » et se produiront à l’Olympia.
En 2006, à l’occasion des 20ans de Sixun, il réalise un DVD avec le groupe à la Cigale à Paris. De 2003 à 2006, il réalisera une résidence d’artiste à Coutances avec le festival Jazz sous les pommiers qui lui permettra de mettre de nouveau projets sur pieds comme « Les trois Afriques » ou encore un duo avec Deedee Bridgewater. Il y rencontrera également Maurane.
En Aout 2006 , il enregistrera son trio « Douce France » avec lequel il tourne actuellement.
En 2008, Louis lance son nouveau spectacle « Marseille Marseille ». Il obtient également un Django d’Or, dans la catégorie « Meilleur artiste confirmé ». Cette même année, Sixun se reforme a l’occasion de la sortie de son dernier album « Palabre », et part en tournée durant toute l’année 2009 !
www.louis.winsberg.com

[singlepic id=1 w=198 h=355 float=left]Marc Berthoumieux est né en Haute-Savoie en 1960. Cet accordéoniste précoce monte sur scène dès l’âge de onze ans. A son arrivée à Paris en 1991, il est très vite remarqué par les musiciens de Jazz de la scène française et par le milieu de la chanson. Quelques années plus tard, on le retrouve sur scène avec son propre groupe ou avec des artistes de tous horizons comme Didier Lockwood, Charles Aznavour, Harry Belafonte, Patrick, Bruel, Grand Corps Malade et bien d’autres…. Il est engagé par Dee Dee Bridgewater pour une tournée de plus de deux cents concerts. Ses talents de compositeur et de mélodiste reconnu l’amènent à écrire pour l’image, le spectacle et la chanson, notamment deux titres dans le dernier album de Claude Nougaro, ou encore pour les albums de Richard Bona et de Maurane. Son premier album « Les Couleurs d’ici » (1998), et ses deux albums « Jazz / No Jazz » Volume 1 &  Volume 2 sortis le même jour en 2004 le révèlent porteur d’une originalité, d’une musicalité peu ordinaire. Si vous aimez l’accordéon, sa musique est pour vous. Si vous détestez l’accordéon, elle est aussi pour vous, car elle vous réconcilie avec cet instrument et vous transporte bien au-delà du Jazz, dans un monde de pure émotion.
Dernier projet en date : « Jazz Accordéons à la récré », un album de comptines revisitées avec l’accordéoniste Ludovic Beier avec la participation de Sanseverino.
www.marcberthoumieux.com

Patrick Rondat

[singlepic id=10 w=240 h=160 float=left]Difficile de résumer la carrière de Patrick Rondat tant elle est riche en rencontres musicales. Issu de la scène métal des années 80, il s’illustre tout particulièrement dans le métal instrumental.
Il participe à la compilation « Hard Rock rendez-vous » (Vogue-1989) qui le fait connaitre d’un large public ; commence alors une tournée française avec Blue Oyster Cult, puis la sortie de son premier album solo « Just For Fun » qui confirme sa place de chef de file du métal instrumental.
Il amorce un tournant avec « Rape of the Earth » (Vogue/ Music For Nation 1991- ses deux premiers albums sont distribués internationalement et il participe au fameux show live Radio 1-BBC Londres-) dans lequel la technique toujours présente sert des compositions plus matures et abouties où la musicalité occupe une place capitale. Parallèlement à sa carrière solo, Patrick travaille avec d’autres artistes.
La rencontre avec Jean-Michel Jarre en 1991 lui ouvre d’autres horizons musicaux. Après sa participation aux Monsters of Rock (AC/DC, Métallica, Queensryche etc…), il commence à travailler avec Jean-Michel en enregistrant l’album « Chronologie » et le conduit à participer à une série impressionnante de concerts à travers le monde dont celui à Wembley en 1993 qui restera dans sa mémoire.
Cette rencontre va aussi aboutir à l’enregistrement d’ « Amphibia » (FDM 1996) produit par Jean-Michel ; il est accompagné de Tommy Aldridge et Patrice Guers. Cet album poursuit le changement musical présent dans «  Rape of the Earth » où les compositions d’influences progressives sont affirmées. Une adaptation du presto de Vivaldi fera date (Vivaldi tribute).
D’autres artistes croisent le chemin de Patrick à diverses occasions, Tony Mac Alpine, Simon Philipps, Steve Lukather, Stu Hamm (Cannes musique passion) et Gary Moore (BBM) dont il assure la première partie au Zénith de Paris sans oublier l’invitation de Joe Satriani à participer à la tournée G3 (1998) avec Michael Shenker, pour 14 concerts inoubliables.
En 1999 sort « On the Edge »(FDM) album de transition où Patrick explore d’autres univers musicaux. Aux côtés de Patrice Guers et Tommy Aldridge, sont invités deux musiciens prestigieux : Didier Lockwood et Michel Petrucciani.
[singlepic id=6 w=290 h=176 float=left]Pendant cette période, il entame une collaboration avec le chanteur anglais Ian Parry, en participant au Consortium Project. Il enregistre deux albums puis participe à la tournée européenne en compagnie de Patrice Guers (qui rejoindra Rhapsody quelques années plus tard), Dirk Bruinenberg (batteur d’Elegy qui deviendra à partir de ce moment le batteur attitré de Patrick), Stephan Lill et Gunter Verno ( Vanden Plas) .
Après cette expérience positive, Patrick rejoint le groupe hollandais « Elegy » pour deux albums suivis d’une tournée à travers le monde.
Jean-Michel Jarre l’invite sur de nouveaux concerts : Monaco, Gdansk, Athènes, Pékin (DVD Universal) ; il est alors temps pour Patrick de préparer son nouvel opus solo « An ephemeral world » (2004 NTS), album concept évoquant notre culture de l’éphémère. Considéré par beaucoup comme son album le plus abouti, il confirme ses qualités de compositeur et d’instrumentiste hors pair. S’enchaine alors une tournée hexagonale avec le groupe Freak Kitchen ; l’arrivée de Manu Martin aux claviers consolide l’esprit de groupe.
De la rencontre avec le pianiste classique Hervé N’Kaoua nait en 2008 une collaboration d’un autre type qui exige rigueur et humilité. Ce duo, aux cultures souvent opposées, offre un nouvel éclairage sur des sonates pour piano et violon (Fauré / Beethoven) mais aussi des pièces pour orchestre (l’Hiver de A. Vivaldi). L’enregistrement de cet album est suivi de concerts en France et en Italie En 2009, XIII bis records sort un coffret 5 CD retraçant sa carrière (Just for fun, Rape of the Earth, An ephemeral world, Hervé N’Kaoua –Patrick Rondat , Live inédit Canal 93 – 2005).
Depuis plus de vingt ans, Patrick se consacre aussi à l’enseignement qu’il considère essentiel pour transmettre et partager son héritage musical. Ainsi Il anime stages, master-classes en France et à l’étranger et enregistre un DVD pédagogique (Virtuosité et vélocité -1997).
Patrick travaille actuellement sur un song book et un nouvel album…
www.rondat.com

Jean Félix Lalanne & Michel Haumont

[singlepic id=4 w=240 h=240 float=left]Quand on parle de Jean-Félix Lalanne à ses débuts, c’est souvent en tant que “surdoué de la guitare”.Après avoir touché sa première guitare à 11 ans, il donne moins d’un an plus tard ses premiers concerts solo. Ainsi, il partagera, dès l’année suivante, la scène aux côtés de Marcel Dadi qui, dès lors, deviendra son mentor. Cette collaboration les emmènera jusqu’à l’Olympia, en 1988.
A seulement 14 ans, Jean Félix Lalanne fait déjà partie de l’élite des guitaristes de l’académie de guitare de Marseille, lors d’un album enregistré en public. Force est de constater son talent, il obtient, peu de temps après, la licence de concert de guitare classique et intervient dorénavant comme professeur à l’Académie. Mais c’est à 17 ans que Jean Félix entreprend son premier projet musical: un album solo original et complexe, pour lequel il transcrit les Nocturnes, Valses, et Polonaises de Chopin.
Sa musique ne s’arrête pas là : il devient un arrangeur-producteur très sollicité et étudie en même temps l’orchestration, art qui le fascine depuis toujours. C’est tout naturellement, à seulement 20 ans, que sa première Symphonie voit le jour. La Symphonie Romantique sera jouée par l’Orchestre Philharmonique de la RTBF lors du Festival de guitare de Liège. Il en suivra plusieurs autres concertos et pièces symphoniques dont certaines furent jouées dans différents festivals en Europe et aux Etats Unis.
Arrivent enfin les années de consécration : en 1986, il est nominé aux Victoires de la Musique pour la bande originale du film « Le Passage » avec Alain Delon, et plus récemment, en 2004, avec la bande originale de « Dédales » de René Manzor. Chef d’orchestre, instrumentiste, compositeur, auteur, arrangeur ou producteur, en véritable “ touche à tout”, Jean-Félix Lalanne cultive un itinéraire musical inclassable. A ce jour, l’artiste, dont “le jeu s’apparente aux battement d’aile d’un papillon”, a enregistré plus de 23 albums. Sur son parcours, il croise sa guitare avec celle de John McLaughing, Larry Corryel, Chet Atkins, Jerry Reed ou Doc Watson entre autres.
Au fil des rencontres, Jean Félix Lalanne continue d’expérimenter: après avoir réuni chanteurs et musiciens dans son album “Autour de la guitare”, chez Polydor, il décide de créer le concert du même nom en 2000. Depuis, chaque année il renouvelle le spectacle en invitant les plus grandes personnalités du monde de la guitare ou de la chanson, et même des artistes d’horizons complètement différents, qu’ils soient danseurs, humoristes, dessinateurs ou peintres. Il installe, de ce fait, un rendez-vous attendu aussi bien du public que des artistes invités eux-mêmes.
En 2005, rattrapé par sa passion pour la musique Symphonique, Jean-Félix Lalanne écrit une nouvelle pièce orchestrale: « LA SYMPHONIE ASTRALE ». Une œuvre comprenant 12 mouvements, chacun illustrant musicalement les caractères principaux des signes du zodiaque. Cette Symphonie concertante s’illustre par l’originalité de la triangulaire des solistes: la harpe, le piano, et bien évidemment la guitare.
L’automne 2007 marquera la consécration de “Autour de la guitare” par la sortie, chez TF1 vidéo, d’un coffret DVD réunissant les concerts de 2003, 2006 et 2007. Il sort également le dernier né de ses projets “guitaristiques”, l’album live “Ensemble”, en duo avec le guitariste Michel Haumont, une nouvelle occasion de découvrir une facette supplémentaire de sa personnalité artistique : le jeu sans enjeu…
L’année 2008 débutera par 3 nouveaux spectacles au Casino de Paris, “Autour de la guitare 2008” dont le DVD est sorti le 19 septembre 2008 toujours chez TF1 Vidéo. L’année 2009 commence par un tout nouveau spectacle de Jean-Felix en solo, « Double jeu », une espèce de « one man show » mélangeant guitare et théâtre, qu’il démarre au théâtre du petit Hebertot le 27 janvier 2009 avant de démarrer une tournée en province.
Biographie réalisée par Elodie Calmels.
www.jeanfelixlalanne.com

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[singlepic id=5 w=200 h=310 float=left]L’éveil: C’est en pleine effervescence du courant folk en 1974 que Michel Haumont, alors âgé de 17ans, enregistre son premier disque, fruit des hootenannies du Centre américain et du folk club qu’il anime dans son lycée. Quatre autres albums suivront, jusqu’en 1983, révélant au public un talent singulier de guitariste acoustique. L’Olympia, avec John Renbourn et Planxty, consacre ce jeune compositeur français atypique qui publie simultanément sa méthode de guitare. Une année passée outre-manche avec son complice Jack Ada lui permet d’assurer une quarantaine de concert en compagnie de Ralph McTell.

Le mûrissement: Michel Haumont, créateur aguerri, diversifie ses activités. Pour un défilé de Thierry Mugler, il compose la Valse du Zénith. Il accompagne sur disque ou sur scène Philippe Chatel, Gilbert Lafaille, Véronique Rivière, Julien Clerc, Françis Lalanne, Patrick Bruel, Marie-Josée Vilar, Georges Moustaki, Pierre Barouh… Michel est désormais reconnu comme l’un des meilleurs spécialistes français de guitare acoustique. Les tournées le conduisent au Japon, au Canada, en Pologne, en Autriche, en Tchécoslovaquie, en Allemagne, à Madagascar, etc.

L’accomplissement: Plus personnel, un voyage en système informatique midi ouvre de nouveaux horizons sonores au jeune compositeur. Cette expérience le marquera profondément, le conduisant à devenir arrangeur pour de nombreux artistes parmi lesquels Philippe Chatel, Gilbert Lafaille, ou Leny Escudero. Le retour aux sources: Avec son album, « Hall of fame », réalisé par Jean-Jacques Milteau, Michel Haumont n’est pas seulement revenu à un certain dépouillement: Il témoigne d’une époque et honore ses origines. Renbourn, Dadi, Watson, Travis, Atkins, Reed, …. Le musicien rend hommage à ces virtuoses mythiques de la guitare picking. largement inspiré du répertoire folk Nord américain, « Hall of fame », sorti en 1998, recrée le son live, très en vogue dans les années 60 et 70 chez ces guitaristes de folk et accueille, autour de Michel, Jack Ada, Manu Galvin, Jean-Jacques Milteau et Danny Vriet. En 2003, il nous livre un album solo « Ma Guitare » produit et réalisé par Peter Finger, le célèbre guitariste allemand. Aujourd’hui, c’est en duo avec Jean-Félix Lalanne qu’il nous propose un enregistrement « live » audio et vidéo capté en juillet 2007 à l’Archipel à Paris.

Collection guitaristes: Pour que les compositions de guitare soient mises en valeur dans les bacs des disquaires, Michel Haumont a récemment participé à la création d’un nouveau label chez Sony:  » Collection Guitaristes ». Cette initiative originale regroupe des musiciens de talent, souvent très réputés, dans des rayons référencés  » Guitare ». L’amateur bénéficie, lui, d’un label de qualité et de la réédition attendue des disques souvent épuisés. Cette  » Collection guitaristes » ne se contente pas de promouvoir les guitaristes français accomplis. Elle produit également de jeunes compositeurs encore peu connus. Pur artisan de l’épurement: « En musique, il faut chercher un geste naturel, confie Michel Haumont, comme ces calligraphes chinois qui, à mesure qu’ils avancent dans leur art, recherchent le dépouillement… Cet idéal, je le cherche dans le toucher d’une guitare acoustique… Avec le minimum, il ne reste que l’essentiel ».
www.myspace.com/michelhaumont

Grand succès pour le Tahiti Festival Guitare 2 & sacre pour Silvio élu Tahiti Espoir 2009

C’est fini, déjà, les feux de la rampe se sont éteints samedi vers 1 heure du matin. Nous, les organisateurs, sommes ravis, mais épuisés…  La foule était au rendez-vous, près de 2000 spectateurs sur les deux soirées, et sur scène des artistes, des grands de la guitare qui nous ont offert un superbe spectacle, inoubliable. Des images, de la musique plein la tête, de la bonne humeur, une parfaite convivialité tant sur scène que dans les salles et la pelouse du Méridien. Solo a déjà repris l’avion, direction Paris, puis Montréal. Xavier (notre ingé-son breton), Eric, Christofe, Yohann, Steve, Hans, David, Richard & Jean Jacques vont profiter encore quelques jours de nos plages et de l’accueil du Méridien Tahiti. Merci à tous, partenaires, prestataires, médias, artistes, public et longue vie au Tahiti Festival Guitare !

Marc (Collectif Tahiti Rock)

[singlepic id=17 w=170 h=112 float=left](Tahitipresse – par Christian Durocher) – “Je vais en faire mon métier ! C’est sûr !” s’est exclamé Silvio Cicero, 16 ans, lorsque le jury l’a proclamé, samedi soir, lauréat de la deuxième édition du concours “Espoirs Guitare” du “Tahiti Festival Guitare 2009″. Il succède ainsi à Noa Degage. Le “Collectif Tahiti Rock” a également récompensé les deux finalistes, Manaiva Sage, 19 ans et Teva Le Curieux-Belfond, 19 ans. Que l’on se le dise, la troisième édition est déjà en préparation et mettra en scène des duos polynésiens.

[singlepic id=15 w=350 h=253 float=left]Avec une aisance digne d’une star, Silvio Cicero s’est vu remettre la guitare récompensant le lauréat du concours “Espoirs Guitare” du “Tahiti Festival Guitare 2009″.
Cet élève du lycée Paul Gauguin a confessé qu’il était autodidacte. “J’ai commencé la guitare quand j’avais douze ans, et seul puisque personne dans ma famille n’est musicien”, commente cet accro de la “petite soeur à six cordes”.
“C’est bien que Silvio ait gagné. Je n’étais pas parmi les membres du jury, mais si je l’avais été, je l’aurais aisément mis dans le trio de tête. Silvio, c’est la jeunesse. Et son talent laisse présager d’un futur en guitare exceptionnel”, prédit Léo Marais, l’un des organisateurs du festival qui ajoute : “Ce n’est pas sa technique qui a été récompensée, mais le fait qu’il soit bien avec son instrument. Silvio a joué cette carte-là”.
Les deux autres lauréats sont Manaiva Sage, 19 ans, adepte de George Benson et qui espérait cette année “faire mieux que l’an dernier”. Ce membre du groupe Manaiki se satisfait malgré tout d’être dans le trio de tête avec Teva Le Curieux-Belfont, 19 ans, fan de Jimmy Hendrix et qui affirme avec conviction que “faire de la musique adoucit vraiment les moeurs”.
Entre 15 et 19 ans, ils étaient dix en lice pour ce concours qui a mobilisé deux jours durant à l’Hôtel Le Méridien Tahiti, et près de 2000 mélomanes.

Le collectif pense…

[singlepic id=18 w=170 h=126 float=left]“Toutes les places ont été vendues sur les deux soirées”, s’est réjoui Leo Marais du Collectif Tahiti Rock qui a mené de main de maître le second “Tahiti Festival Guitare” avec quelques-uns des meilleurs guitaristes mondiaux.
Outre deux formations locales “Orohena Sons” et “Duende”, ainsi que les dix jeunes Espoirs Guitare, quatre formations internationales ont comblé le public. Elles étaient composées de guitaristes internationaux et pas des moindres : Éric Fernandez Trio, Steve Louvat en bluegrass et picking, Solorazaf (afro jazz) et David Reinhardt Trio, virtuoses du jazz manouche. Au total, plus de cinq heures de concert. “C’était peut-être un peu trop. Regarde, il est une heure du matin !”, confie Eric Fernandez, samedi soir à sa descente de scène.
Le Tahiti Festival Guitare 2009 restera néanmoins comme un vrai tremplin révélateur de talents, mais également une scène, un lieu de rencontre, d’échange, en résumé une expérience artistique inédite pour les jeunes guitaristes non professionnels polynésiens.
Pour le public, le festival est surtout la seule et unique occasion de l’année, d’écouter des musiciens confirmés, professionnels venus d’Europe.

Allez, je vous le dis !

[singlepic id=13 w=300 h=200 float=left]Les spots s’éteignent, les paillettes ne brillent plus, mais le “Collectif Tahiti Rock” pense déjà à la troisième édition du “Tahiti Festival Guitare”. “Il sera exceptionnel !”, veut croire Léo Marais.
En 2010, le collectif célèbrera effectivement son troisième anniversaire. “On vous réserve quelques belles surprises. Je ne peux pas encore en parler, mais il y aura des nouveautés, de grosses pointures internationales. Allez, je vais vous le lâcher : la formule de 2010 sera un concours de guitare ouvert à tous les âges et réservé aux duos. Au lieu de jouer en solo, on verra sur scène des duos, par exemple, un père et son fils, deux grands-pères ensemble…”.
En attendant, le public est invité à découvrir Silvio Cicero, lauréat du “Tahiti Festival Guitare 2009″ qui s’est vu offrir un contrat de six mois à l’hôtel Le Méridien Tahiti.

Le “Tahiti Festival Guitare 2009″ sera le Woodstock polynésien…

[singlepic id=67 w=350 h=256 float=left](Tahitipresse – par Christian Durocher) – Ils sont arrivés avec la guitare à la main… Ils ? Ce sont les huit invités de la deuxième édition du “Tahiti Festival Guitare” qui aura lieu les 27 et 28 février dans les jardins de l’hôtel Méridien transformés pour la circonstance en Woodstock polynésien. Le festival 2009 récompensera également le lauréat, parmi les dix candidats du concours “Tahiti Espoirs Guitare”.Les téléspectateurs ont d’ores et déjà fait connaissance avec les dix candidats des “Tahiti Espoirs Guitare 2009″ qui se sont révélés au petit écran depuis le 9 février sur RFO Polynésie.

“Les espaces verts de l’hôtel Méridien seront à la disposition du public qui pourra s’asseoir, soit aux tables disséminées çà et là, soit sur un pareu par terre sur l’herbe”, prévient Léo Marais, l’un des initiateurs de cette deuxième édition du Tahiti Festival Guitare. Un “Woodstock” polynésien en sorte.
Les 27 et 28 février prochains, aura lieu la grande finale. Les jeunes espoirs tous originaires de Tahiti et ses îles se produiront sur scène en compagnie d’artistes nationaux et de groupe “Orohena Sons”.

Parmi les musiciens venus d’Europe, avec pour objectif de promouvoir l’échange et la découverte des cultures, les guitaristes Solorazaf, David Reinhardt, Steve Louvat et son Banjo Blue Grass, et Éric Fernandez pour ne citer qu’eux.
Au rythme des vibrations des cordes, des mélodies et des symphonies, cette nouvelle édition s’annonce comme un événement. Au-delà d’une scène, le festival est un lieu d’échange culturel entre virtuoses et artistes en herbe.
Les festivités s’ouvriront avec “Duende”, un trio de guitares made in Tahiti. Une véritable rencontre entre trois guitaristes, trois styles différents, mais qui s’harmonisent à la perfection.
À la guitare flamenca, on trouve Éric Pérez, guitariste diplômé d’État de Flamenco, professeur au collège de Punaauia, (cote Ouest de Tahiti). À la guitare classique, c’est François Campan qui s’y colle et c’est logique puisqu’il a été lauréat du conservatoire de Tour (France) et est actuellement professeur au collège de Tipearui (Papeete).

Le trio est complet avec à la guitare jazz manouche, Jérôme Ferlat. “Duende” met en scène un répertoire original où se mélangent le flamenca mais également le classique, interprétés par François, entrecoupée d’improvisations jazzy de Jérôme.
Sur scène également, les musiciens du groupe “Orohena Sons”. Ils ont choisi pour nom celui de la plus haute et la plus sacrée des montagnes de Tahiti : l’Orohena. Et ce groupe de rock tahitien se promet d’ailleurs d’emmener les mélomanes jusqu’aux cimes de l’extase rock.
La formation a vu le jour en avril 2000.
À l’époque, ces jeunes ont été jusqu’à construire leur propre salle de répétition. Certes, le groupe est resté quelque peu en sommeil jusqu’en 2008, mais “Orohena” est de retour. Un retour en force avec Hans Tefaatauira à la batterie et Fariki Mai a la basse.

Le “maître” de la formation, Maruarii sera aussi le parrain cette année du “Tahiti festival guitare 2009″ et du concours des espoirs guitare.
[singlepic id=74 w=240 h=320 float=left]Parmi les invités prestigieux, Steve Louvat, passionné depuis son enfance par le banjo Bluegrass à cinq cordes et la guitare picking. C’est aux États-Unis, qu’il trouve la plénitude de son art en partageant son talent avec les meilleurs, tels que Bill Keith ou Wyatt Rice.
Sollicité en Europe, il a donné des concerts dans tous les pays ou presque de l’Irlande à République tchèque.
“Sur ma boîte mail, j’ai reçu une invitation pour Tahiti et son festival de guitare, ça ne se refuse pas !”, commente ce jeune talent qui a interprété une balade irlandaise, le temps que ces amis terminent leur petit déjeuner.
À ses côtés, David Reinhardt, le petit fils de Django Reinhardt, qui joue les mélodies de son grand père, assurant ainsi la transmission de l’héritage familiale.
Également arrivé à Tahiti, Richard Manetti est également issu d’une famille de musiciens. Son père n’est autre que le jazzman Romane. À croire que le talent est héréditaire.
Il y a aussi Éric Fernandez avec sa veille guitare râpée semble sortir d’une caravane de gitans.
Il raconte qu’il avait quatorze ans quand il écouté “Entre dos aguas” le disque de Paco de Lucia. Et là, c’est le coup de foudre, la révélation. Eric empoigne sa guitare et une carrière vient de naître. “Je suis fou aussi de Bach !”, dit-il aussi.
[singlepic id=73 w=240 h=320 float=left]Parmi les autres talents se trouve un certain Solorazaf de Madagascar, installé à Paris et qui a accompagné de nombreux artistes parmi lesquels Myriam Makeba. Il se voit offrir une partie du spectacle de la diva, tremplin idéal qui lui permet d’affirmer son style.
Solorazaf impose un univers radicalement différent à base de tempos de Madagascar et de l’océan indien, enrichis à son goût pour le folk et des harmonies jazzy.
On verra aussi sur scène, le guitariste Yohann Coupé ainsi que l’accordéoniste Christophe Lampidecchia.
En vérité je vous le dis, “Tahiti Festival Guitare 2009″ sera vendredi et samedi prochain, l’évènement polynésien de la saison.

Noa & Friends au Méridien Tahiti

03022008210037203067D082028Suite au succès populaire du 1er Tahiti Festival Guitare et à l’approche de la seconde édition fin février 2009 qui aura lieu une nouvelle au Méridien Tahiti, l’hôtel continue l’aventure et offre un nouveau rendez-vous mensuel aux meilleurs espoirs 2008.
Noa
En effet, comme promis en février dernier, Le Méridien Tahiti accueille Noa, le premier gagnant du « Tahiti Espoirs Guitare » au Bar Astrolabe pour ses premiers pas en concert LIVE. Gagnant de la première édition, Noa Degage, accompagné de quelques-uns des ses amis, se produiront dès le  18 décembre prochain au Bar Astrolabe. Ce rendez vous mensuel sera l’occasion de découvrir des talents confirmés ainsi que de jeunes espoirs. Cette nouvelle scène offre aux artistes ayant pour passion cet instrument d’exprimer pleinement leurs talents. Du jazz, du blues, du classique, du rock, tous les styles seront proposés pour encore plus d’émotions et de partage. Le Méridien et le Collectif Tahiti Rock souhaitent ainsi encourager les jeunes artistes et reconnaître les musiciens talentueux en leur offrant un lieu unique pour exprimer leur passion. Ces soirées, joueront un rôle de découvreurs de talents polynésiens en vue des prochaines édition du « Tahiti Espoirs Guitare ».

Tahiti Espoirs Guitare, c’est reparti !

[singlepic id=17 w=160 h=120 float=left]Célébrant comme il se doit la «Sister 6 cordes», compagne de toutes les bringues polynésiennes, de tous jours, de tous nos soirs de musique et de fête, le Collectif Tahiti Rock, Le Méridien Tahiti et RFO Polynésie lance le casting du «Tahiti Espoirs Guitare 2009».
Loin des concours de vedettes, du strass, des paillettes, c’est un vrai révélateur de talents, une scène, un lieu de rencontre d’échange, une expérience artistique inédite pour les jeunes guitaristes non professionnels mais aussi pour les musiciens confirmés et les invités de marque du prochain Tahiti Festival Guitare qui retrouvent la fraîcheur et la spontanéité de leurs débuts au contact d’une nouvelle génération passionnée.
On entend des accords, des arpèges dans nos districts, dans nos quartiers. Dans les cours ombragées, à l’arrière des pick-up, ou au bord du lagon, des garçons et des filles savent déjà, pour leur plaisir, pour leur amis, mais déjà «mordus» par l’instrument, faire tourner des mélodies, glisser des gammes, placer des notes sur notre corde sensible !

C’est l’un d’entre vous ? C’est peut-être toi !

Alors rendez-vous est pris pour le casting de présélection qui aura lieu le 6 décembre prochain. Le jury attends avec impatience de nouveaux « Espoirs » et sélectionnera les 10 candidats qui continueront l’aventure en participant à l’émission de télévision sur Télé Polynésie jusqu’au Tahiti Festival Guitare les 27 et 28 Février 2009.

Les inscriptions se font par téléphone au : 303.888
ou par Internet au tahitiespoirsguitare@gmail.com

Les événements prochains :

22 novembre : Diffusion sur Télé Polynésie du reportage « Entre les cordes » réalisé par Archipel Prod sur l’édition 2008 du Tahiti Espoirs Guitare. RFO – 20 heures
22 novembre au 6 décembre : Appel au casting (diffusion Télé Polynésie)
6 décembre : Casting de présélection des 10 candidats du Tahiti Espoirs Guitare.
10 janvier 2009 : tournage des plateaux avec 10 finalistes de l’émission Tahiti Espoirs Guitare
7 février au 26 février : Diffusion des émissions Tahiti Espoirs Guitare.
26 février : clôture des votes pour la sélection des trois finalistes du Tahiti Espoirs Guitare
27 et 28 février : Festival Tahiti Guitare

Grand succès pour le 1er Tahiti Festival Guitare

030220082100372030673081926L’hôtel Méridien Tahiti, co-organisateur du “Tahiti Guitare Festival” avec le Collectif Tahiti Rock, a accueilli plus de mille cinq-cents spectateurs lors des deux soirées de cet évènement dédié à la guitare. Les prestations des virtuoses locaux et des invités venus de métropole ont aussi été l’occasion de découvrir les finalistes du concours Tahiti Espoirs Guitare, organisé depuis début décembre dernier par RFO Polynésie.

Le parking et la pelouse de l’hôtel n’ont pas suffit pour accueillir les véhicules des amateurs venus écouter le jazz manouche du Jan Gristi Duo, la guitare celtique et l’accordéon des frères Guichen ou encore le Blues Rock de Fred Blondin et Norbert Krief. Il y avait aussi ceux venus écouter les virtuoses locaux que sont Florent Atem, Michel Poroi et Daniel Benoît et ceux venus pour voir à qui serait décerné le prix du meilleur espoir guitariste polynésien, concours organisé par RFO Polynésie.
Deux soirées de concours qui ont vu le couronnement, samedi soir, de Noa Degage, 17 ans, devant Anthony Doucet et Ruahere Chebret, les trois finalistes parmi la dizaine retenus. A remarquer que le classement des téléspectateurs a fait ressortir les mêmes finalistes que le jury de professionnels qui a auditionné les dix candidats qui se sont présentés sur scène.

Un festival qui sera certainement reconduit
Soirées réussies donc, pour l’hôtel Méridien qui s’est lancé dans l’aventure de la promotion culturelle. Après la peinture, la sculpture et la cuisine, c’était au tour de la musique avec ce premier Tahiti Festival Guitare dont le succès, assuré par la participation de nombreux partenaires, permet assurément d’en envisager un second l’année prochaine.
Les “Rois de la six cordes” métropolitains, ont pu apprécier ce “guitarland” qu’est Tahiti et la qualité des musiciens présentés au concours, mais également la chaleur du public conquis par ces virtuoses qui ont su faire vibrer les cordes de cet instrument capable d’exprimer des styles si différents mais tout aussi entraînants.

Le Tahiti Festival Guitare est bien né !

030220082100372030676081628Le public de ce premier Tahiti Festival Guitare a vécu de grands moments durant les deux soirées des 29 février et 1er mars 2008. La musique était bonne certes, mais l’ambiance était au-delà. Les musiciens, qu’il s’agisse de ceux venus de France (Jan Jack Gristi & Dume, les Frères Guichen, Fred Blondin & Norbert Krief) ou ceux du Fenua (Michel Poroi, Daniel Benoît, Carole et Florent Atem) ont montré une fois encore que la musique est un langage universel qui porte les émotions, celles d’une époque, d’un lieu, d’une vie. Chaque musicien transpose les notes en fonction de son vécu, de sa sensibilité. Résultat ! Un public debout, tapant dans les mains et dansant ! Il y en avait pour tous les goûts musicaux. Le rock et le blues avec la voix chaude de Fred Blondin, accompagné par le sexy Norbert Krief ; le jazz manouche avec Jan Jack Gristi Duo, accompagné par notre « Jean Perc » bien de chez nous ; ou encore les Frères Guichen qui nous ont plongé en pleine Fest-noz… Du bonheur à l’état pur. Aucune fausse note bien sûr, et une organisation parfaite (merci !). Félicitations au Collectif Tahiti Rock. ELM (Les Nouvelles de Tahiti)
Nous, en tant qu’organisateurs, nous sommes ravis, épuisés mais ravis et nous tenons à remercier l’ensemble des artistes et tous nos partenaires, sans qui rien n’aurait été possible. Le Méridien plein à craquer, près de 1600 spectateurs pour cette première édition, c’est un beau succès. Merci à tous !
Le Collectif Tahiti Rock

Noa, le maître du tapping !

23020472Enorme et grandiose finale du Tahiti Espoirs Guitare au Méridien Tahiti samedi soir. Plus de 800 personnes présentes à la dernière soirée du Festival qui a séduit et conquis les Polynésiens. Que de moments de bonheur !
Le premier prix revient à Noa Degage, jeune homme de 18 ans. Il excelle dans le tapping et le picking : surprenant et génial ! Ses artistes préférés sont Justin King et Eric Mongrain. Il devance Anthony Doucet et Ruahere Chebret, les deux autres finalistes qui n’ont pas démérité, loin de là !

PHC (Les Nouvelles de Tahiti)